Portrait de Sarah Knafo

Présidentielle 2027

Sarah Knafo : son positionnement en 2027

Son parcours à la Cour des comptes et au Parlement européen, ses positions politiques et sa décision concernant l’élection présidentielle de 2027.

Fonction actuelle
Députée européenne Reconquête et vice-présidente du groupe Europe des nations souveraines
Situation pour 2027
Retrait ou non-candidature le
Dernière vérification

Positionnement PolitiScore

Son positionnement

Libertés civiles × libertés économiques

Union européenne × immigration

De l’autorité aux libertés civiles horizontalement, et de l’intervention publique à la liberté économique verticalement.

D’une position défavorable à une position favorable à l’Union européenne horizontalement, et d’une position défavorable à une position favorable à l’immigration verticalement.

Coordonnées affichées dans les cadrans :

Positions documentées

Ses propositions

Ouvrez un thème pour consulter les propositions, votes et prises de position qui documentent ce positionnement.

Économie5Voir 3 élémentsMasquer les éléments
  • Supprimer les droits de succession et la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises sans créer de nouveaux impôts.

    PropositionSource 2
  • Supprimer 50 000 postes administratifs, plusieurs agences et différentes subventions publiques afin de réduire la dépense.

    PropositionSource 2
  • Orienter la commande publique vers les fournisseurs européens stratégiques et supprimer des normes à mesure que de nouvelles contraintes sont adoptées.

    PropositionSources 34
Libertés publiques0Voir 3 élémentsMasquer les éléments
  • Construire 100 000 places de prison, armer la police municipale parisienne et appliquer une politique de tolérance zéro contre les atteintes aux personnes et aux biens.

    PropositionSources 78
  • Supprimer l’Arcom, privatiser l’audiovisuel public et supprimer les subventions publiques à la presse, au cinéma et aux syndicats.

    PropositionSource 2
  • Le programme européen de Reconquête proposait de maintenir la non-reconnaissance de la GPA dans l’Union européenne.

    ProgrammeSource 5
Immigration-9Voir 3 élémentsMasquer les éléments
  • Supprimer l’AME, augmenter le prix des visas et exclure les étrangers en situation irrégulière de l’hébergement d’urgence.

    PropositionSource 2
  • Le programme européen de Reconquête proposait des contrôles aux frontières nationales et de Schengen et le traitement des demandes d’asile hors du territoire de l’Union.

    ProgrammeSource 5
  • Le programme présidentiel d’Éric Zemmour en 2022 proposait de supprimer le regroupement familial, de restreindre le droit du sol et de réserver les prestations non contributives aux Français.

    ProgrammeSources 16
Union européenne-2Voir 3 élémentsMasquer les éléments
  • Le programme européen de Reconquête proposait de réduire les compétences de la Commission, de renforcer le Conseil et de refuser de nouveaux transferts de souveraineté ou impôts européens.

    ProgrammeSource 5
  • Le programme européen de Reconquête proposait d’abroger des mesures du Pacte vert, d’instaurer une préférence européenne et de suspendre de nouveaux accords de libre-échange.

    ProgrammeSource 5
  • Développer l’autonomie européenne dans le cloud, les semi-conducteurs, l’intelligence artificielle et les infrastructures numériques.

    Bilan politiqueSources 34

Sarah Knafo est députée européenne élue sur la liste Reconquête et vice-présidente du groupe Europe des nations souveraines.[1] Cofondatrice du parti d’Éric Zemmour, elle a écarté en septembre 2026 l’hypothèse de sa propre candidature à l’élection présidentielle de 2027.[1][9]

De la Cour des comptes au Parlement européen

Diplômée de Sciences Po et de l’École nationale d’administration, Sarah Knafo a intégré la Cour des comptes en 2020. Elle a participé en 2021 à la création de Reconquête et joué un rôle central dans la campagne présidentielle d’Éric Zemmour en 2022.[1][9]

Élue députée européenne en juin 2024, elle siège à la commission de l’industrie, de la recherche et de l’énergie et à la commission des budgets. Elle a été désignée rapporteure d’un texte sur la souveraineté technologique européenne et les infrastructures numériques.[1][3]

Ses positions sur les quatre thèmes

Économie : baisses d’impôts et réduction de la dépense publique

Sarah Knafo défend une diminution importante des prélèvements et des dépenses publiques. Son contre-budget pour 2026 proposait notamment de supprimer les droits de succession et la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises, tout en refusant de nouvelles hausses d’impôts.[2]

Pour compenser ces baisses, elle proposait de supprimer 50 000 postes administratifs, plusieurs agences, les soutiens publics aux énergies renouvelables et l’aide au développement. Son projet réservait également certaines prestations non contributives aux Français.[2]

Sa politique économique donne la priorité à la production, au nucléaire et aux entreprises technologiques. Au Parlement européen, elle a défendu une commande publique orientée vers les fournisseurs européens dans les secteurs stratégiques, ainsi qu’un allègement des règles applicables aux entreprises selon un principe de suppression de normes à chaque nouvelle contrainte adoptée.[3][4]

Libertés publiques : coercition, information et droits individuels

Sarah Knafo défend une politique pénale plus coercitive. Elle a proposé la construction de 100 000 places de prison et, lors de la campagne municipale parisienne de 2026, le renforcement et l’armement de la police municipale ainsi qu’une politique de « tolérance zéro » contre les atteintes aux personnes et aux biens.[7][8]

Le programme présidentiel porté par Éric Zemmour en 2022 proposait des peines minimales, une présomption de légitime défense pour les forces de l’ordre et un durcissement de la réponse pénale à la récidive. Il voulait également interdire le port du voile islamique dans l’espace public et dissoudre les associations accusées de diffuser une idéologie islamiste.[6]

Dans son contre-budget, Sarah Knafo proposait de supprimer l’Arcom et de privatiser l’audiovisuel public. Le même document demandait aussi la suppression des subventions publiques à la presse, au cinéma et aux syndicats.[2]

Le programme de Reconquête aux élections européennes de 2024 proposait de maintenir la non-reconnaissance de la gestation pour autrui dans l’Union européenne.[5]

Immigration : réduction des entrées et priorité nationale

Sarah Knafo défend une baisse de l’immigration légale et clandestine. Son contre-budget proposait de supprimer l’aide médicale de l’État, d’augmenter de 500 euros le prix des visas et d’interdire l’hébergement d’urgence aux étrangers en situation irrégulière.[2]

Le programme de Reconquête pour les européennes de 2024 proposait une « triple frontière » nationale, extérieure à l’espace Schengen et située dans des pays tiers. Il demandait des barrières aux frontières extérieures, un renforcement des pouvoirs de Frontex et le traitement des demandes d’asile hors du territoire de l’Union.[5]

Le projet présidentiel d’Éric Zemmour en 2022 prévoyait de supprimer le regroupement familial, de restreindre le droit d’asile, le droit du sol et les naturalisations, de réserver les prestations sociales non contributives aux Français et d’expulser les étrangers fichés comme menaçant la sûreté de l’État. Ces propositions figuraient dans la première campagne nationale de Reconquête, parti dont Sarah Knafo est cofondatrice.[1][6]

Union européenne : souveraineté nationale et autonomie technologique

Sarah Knafo défend une Union recentrée sur la coopération entre États. Le programme européen de Reconquête proposait de réduire les compétences de la Commission, de rendre l’initiative politique au Conseil représentant les gouvernements et de refuser de nouveaux transferts de souveraineté, de nouveaux impôts européens et les élargissements non approuvés par les peuples.[5]

Sur l’économie, cette plateforme voulait abroger des mesures du Pacte vert, soutenir le nucléaire, instaurer une préférence européenne dans la commande publique et suspendre de nouveaux accords de libre-échange. Elle associait cette protection économique à la primauté des frontières et des lois nationales.[5]

Comme rapporteure au Parlement européen, Sarah Knafo a défendu une stratégie d’autonomie dans le cloud, les semi-conducteurs, l’intelligence artificielle et les infrastructures numériques. Elle propose de mobiliser les achats publics et les financements européens en faveur de fournisseurs établis en Europe et de réduire la dépendance aux technologies américaines et chinoises, tout en allégeant la réglementation du secteur.[3][4]

Sarah Knafo ne sera pas candidate en 2027

Le 1er septembre 2026, Sarah Knafo a publiquement écarté sa candidature à l’élection présidentielle. Elle a présenté Éric Zemmour comme le candidat naturel de Reconquête et dit souhaiter qu’il se présente en 2027.[9]

Comparez son positionnement à celui des autres personnalités suivies pour 2027, ou faites le test pour afficher le vôtre.

Comparer les candidats de la présidentielle 2027

Faire le test PolitiScore

Sources et mises à jour
  1. Sarah Knafo — Curriculum vitae, Parlement européen. Consulté le 3 septembre 2026.
  2. Contre-budget 2026, Sarah Knafo. Consulté le 3 septembre 2026.
  3. Rapport sur la souveraineté technologique européenne et les infrastructures numériques, Parlement européen — Observatoire législatif. Consulté le 3 septembre 2026.
  4. Plus de sécurité, moins de règles : Sarah Knafo présente son projet pour la souveraineté technologique de l’UE, Euractiv. Consulté le 3 septembre 2026.
  5. Élections européennes 2024 : le programme de Reconquête, Toute l’Europe, publié le 31 mai 2024. Consulté le 3 septembre 2026.
  6. Déclaration d’Éric Zemmour pour l’élection présidentielle de 2022, Commission nationale de contrôle de la campagne électorale, publié le 17 mars 2022. Consulté le 3 septembre 2026.
  7. Municipales à Paris : le programme de Sarah Knafo, Le Parisien, publié le 18 février 2026. Consulté le 3 septembre 2026.
  8. Sarah Knafo propose la construction de 100 000 places de prison, BFMTV, publié le 21 décembre 2025. Consulté le 3 septembre 2026.
  9. Présidentielle : Sarah Knafo, une campagne peut en cacher une autre, Public Sénat, publié le 1er septembre 2026. Consulté le 3 septembre 2026.